e-Commerce – Commerce électronique

e-Commerce - Commerce électronique
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Le commerce électronique – est l’échange pécuniaire de biens, de services et d’informations par l’intermédiaire des réseaux informatiques, notamment Internet. On emploie également la dénomination anglaise e-commerce.

Dans le cadre du commerce inter-entreprises, on utilise depuis de nombreuses années des réseaux de type Échange de données informatisé (EDI). Des transactions électroniques se réalisent également sur les réseaux téléphoniques mobiles. On parle de m-commerce (mobile commerce).

Dans un contexte de contraintes environnementales fortes, le développement de la vente à distance tend à transformer les problématiques de logistique.

En France, les professionnels du secteur sont rassemblés au sein de la fédération du commerce électronique et de la vente à distance (FEVAD).

 

Variétés des relations vendeur-acheteur

Reposant sur la nature de la relation vendeur-acheteur, ces types sont:

  • l’échange électronique entre entreprises et gouvernement, souvent appelé B2G (se prononce bi-tou-dji), acronyme anglais de business to government (” d’entreprise à gouvernement”);
  • le commerce électronique entre entreprises, souvent appelé B2B (se prononce bi-tou-bi), acronyme de l’anglais business to business (“d’entreprise à entreprise”);
  • l’échange électronique entre une entreprise et ses employés, souvent appelé Intranet ou B2E (bi-tou-i), acronyme de l’anglais business to employee (“d’entreprise à employé”);
  • le commerce électronique à destination des particuliers, ou B2C (se prononce bi-tou-ci), acronyme de l’anglais business to consumer ou business to client (“d’entreprise à consommateur” ou “d’entreprise à client”): il s’agit de sites web marchands;
  • le commerce électronique entre particuliers, ou C2C (se prononce ci-tou-ci), acronyme de l’anglais consumer to consumer : il s’agit de sites web de vente entre particuliers.

Commerce entre particuliers

Dans ce cas, trois systèmes d’échanges coexistent:

  • les ventes aux enchères (EBay, iCollec, etc.);
  • les tiers de confiance (PriceMinister.com, Fnac.com, etc.);
  • les petites annonces (Leboncoin.fr, topannonces, etc.).

Services en ligne

Enfin, de nombreuses entreprises proposent des services sur internet, payants ou non:

  • banque en ligne;
  • assurance en ligne;
  • presse en ligne.

Marketing

De manière générale, toute entreprise ou particulier voulant créer une boutique en ligne (commerce électronique), pourra utilement faire appel à un prestataire spécialisé en e-commerce, afin d’étudier son marché, sa concurrence et donc son positionnement sur le web.

Ventes combinées à la méthode RIMA

Dans le monde du commerce électronique, l’expression click and mortar (ou encore bricks and clicks) fait référence à des entreprises qui proposent de façon complémentaire:

  • de la vente par internet (activités “en ligne”);
  • et de la vente en magasin ou en point de vente “physique” (distribution classique).

Ces expressions anglaises sont construites par analogie avec l’expression usuelle brick and mortar (“des briques et du mortier”). On pourrait donc traduire cette expression en français par : “clic et magasin” ou encore “internet et magasin”. La Fnac en est un exemple classique.

Ces modèles de distribution click and mortar s’opposent à des modèles “tout virtuel” où seul le commerce en ligne est proposé aux clients. Certains opérateurs “tout virtuel” semblent réorienter une partie de leur stratégie de distribution vers du click and mortar.

Ventes multicanaux

Développer une stratégie multicanale, permet d’associer Internet, la télévision numérique, les services mobiles et les magasins physiques. L’intérêt d’un tel dispositif est d’exploiter le nombre croissant de consommateurs qui utilisent pour leur achat, de multiples canaux de distribution interactifs.

Cette forme de distribution permet également de faire face à certains obstacles inhérents aux caractéristiques du canal électronique. Certains consommateurs sont rétifs à payer en ligne et souhaitent par exemple pouvoir payer en magasin. Une stratégie multicanal a également un intérêt du point de vue logistique en utilisant le réseau de magasins comme un stock et transforme ceux-ci en points retraits. Plusieurs acteurs du commerce électronique ont opté pour une telle stratégie : meilleurtaux, pixmania, ldlc, etc. Des acteurs traditionnels de la distribution ont quant à eux mis plus de temps à combiner le canal électronique et le canal physique. On peut citer comme exemples, la Fnac et Darty.

Dans tous les cas la stratégie multicanale nécessite une organisation particulière sur de nombreuses fonctions : gestion logistique, système d’information, relations client, prix, promotion, fidélisation, etc. Il s’agit désormais du e-business.

Bien que l’un des piliers de l’e-business soit l’e-commerce, l’e-business et l’e-commerce sont deux termes qui ont en définitive deux significations totalement différentes.

La différence entre e-commerce et e-business

Une solution e-commerce permet à un marchand de vendre tout simplement en ligne ses produits, il s’agit donc de VPC sur Internet. Une solution e-commerce ne garantit pas le succès du site en lui-même, car elle n’offre que des fonctionnalités limitées au panier, et assure d’une manière basique la gestion du catalogue en ligne. Elle ne traite pas les problèmes fondamentaux liés aux développements d’une communauté verticale autour du site, la fidélisation de la clientèle, l’instauration de la confiance client/marchand, l’optimisation des ventes, l’analyse du comportement du client, le SAV, etc. Avec 22 % de croissance en 2009, le e-commerce tend vers une convergence de la toile et du mobile.

L’e-business est tout ce qui peut être mis en œuvre en amont pour concrétiser une vente et par la suite assurer la fidélisation client. Le business est composé de “relations d’échanges” d’ordre différent (mailing, actions de fidélisation, promotions, support, service après vente, etc.). Une solution e-business est un ensemble d’applications, d’outils qui permettent d’une part de créer un site de vente en ligne et d’autre part de mettre à disposition du marchand tous les moyens nécessaires pour prospecter, transformer et fidéliser les clients (listes de cadeaux, points de fidélité, remises en espèces, chèques cadeau, coupons de remise, parrainage, affiliation, etc.)

Le commerce électronique dans l’Union européenne

Réglementation et sources officielles

Le Parlement européen et le Conseil ont adopté le 8 juin 2000 une directive européenne sur le commerce électronique (Directive 2000/31/CE du Parlement européen et du Conseil relative à certains aspects juridiques des services de la société de l’information, et notamment du commerce électronique, dans le marché intérieur). Celle-ci a été transposée en France par la loi pour la confiance dans l’économie numérique de 2004.

La directive européenne avait été précédée par des politiques isolées d’états membres de l’union comme la France. Par exemple, à partir d’octobre 1997, Francis Lorentz a effectué une mission sur le commerce électronique pour le compte du gouvernement français et qui a été présenté, le 8 mai 1998, par le ministre de l’économie Dominique Strauss-Kahn.

Commerce électronique transfrontalier

Lors de la mondialisation, l’internet est devenu un vecteur formidable du commerce électronique. Pourtant, les questions relatives à l’achat de produits à l’étranger révèlent des difficultés, notamment en cas de litige.

Les pays européens doivent pour leur part transcrire dans leurs législations nationales les directives touchant ce domaine, ce qui rendra homogène les règles applicables entre chaque pays de l’Union européenne.

Dans le cadre du B2C et lorsqu’un achat a lieu en dehors de l’Union européenne, il convient d’être prudent, de savoir avec qui l’on fait affaire, et de bien connaître les conditions de la vente. En cas de litige grave, le seul recours pourrait être le dépôt d’une plainte et dans le pays de l’acheteur, et dans le pays du vendeur. Le droit français protège les consommateurs en indiquant qu’un acheteur ne saurait être privé de son droit à déposer plainte dans son pays de résidence.

Il semble qu’il vaille mieux aussi avoir des notions du droit du pays dans lequel se situe le vendeur.

Lorsqu’il s’agit de B2B, le droit de la consommation laisse plutôt la place au droit du commerce international.

Quand un produit est acheté à l’étranger, les droits de douane et la TVA (ou son équivalent) sont à acquitter, comme si le produit était acheté sur le sol national.

En pratique:

  • pour tous les achats effectués à l’intérieur de l’Union européenne, il n’y a pas de droits de douane et la TVA qui s’applique est celle du pays d’achat du produit. Il peut donc être intéressant d’acheter dans les pays européens dont la TVA est plus faible (par exemple, lorsque celle de l’Allemagne était de 15 %). Attention pour la France, les départements et territoires d’outremer sont considérés comme territoires d’exportation par rapport à la France métropolitaine
  • pour tous les achats effectués en dehors de l’Union européenne, les droits de douane et la TVA sont à acquitter à l’entrée sur le territoire. Comme l’acheteur n’est généralement pas présent au moment où la commande passe la frontière (le plus souvent il s’agit d’un aéroport), les services postaux sont assermentés pour encaisser ces taxes. En général ces taxes sont appliquées sous la forme de forfait ou de manière globale (coût du produit + port par exemple) ce qui peut renchérir de beaucoup le coût final de l’achat. Les sociétés privées sont mieux organisées pour ce travail que les services postaux traditionnels.

Les produits électroniques sont souvent stoppés et taxés aux frontières. Seuls les livres, qui bénéficient d’une TVA et de droits de douane très faibles, ne sont jamais bloqués par les services postaux car le coût du recouvrement serait plus élevé que les taxes elles-mêmes.

source Wikipedia


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